A 17 ans, Wolf Cukier, stagiaire à la Nasa, contribue à la découverte d'une nouvelle planète!
13 janvier 2020
A 17 ans, Wolf Cukier, stagiaire à la Nasa, contribue à la découverte d'une nouvelle planète!
13 janvier 2020

La NASA a annoncé la découverte d’une nouvelle planète, baptisée TOI 700 d.

Si un stage en entreprise peut parfois être synonyme de distribution de cafés et de corvées de photocopies pour beaucoup d’étudiants, ce n’est pas le cas de Wolf Cukier qui a découvert l’existence d’une planète lors de son troisième jour à la Nasa ! 

Le 7 janvier dernier, la Nasa annonçait la découverte d’une nouvelle planète de la taille de la Terre et à une distance ni trop proche, ni trop éloignée de son étoile pour que de l’eau liquide y soit présente (peut-être) et donc potentiellement habitable.

Cette nouvelle planète fait a eu près sept fois la taille de la terre. C’est la 13e fois qu’une telle découverte a lieu. Baptisée TOI 700 d, c'est une exoplanète, c'est-à-dire une planète qui tourne autour d'une étoile autre que le Soleil. En tout, plus de 4 000 exoplanètes ont déjà été découvertes… mais celle-ci est un peu spéciale. Tout d'abord parce qu'elle assez « proche » de la Terre. TOI 700 d est située à environ 100 années-lumière de la Terre, soit 1 million de milliards de kilomètres. Une distance gigantesque… Mais, si l'on considère l'ensemble de notre galaxie, c'est en fait une voisine ! Autre particularité : cette exoplanète est l'une des rares à se trouver précisément à la bonne distance de son étoile pour être « habitable ». Sa température – ni trop basse, ni trop haute – pourrait permettre la présence d'eau liquide à sa surface, comme sur la Terre. Or l'eau liquide est une condition nécessaire au développement de la vie.

Cette planète serait 7 fois plus grande que la Terre. Elle tourne autour de deux étoiles. L’une 10 % plus massive que notre Soleil, l’autre trois fois moins grande et moins lumineuse.

Après le lycée, le jeune homme entend étudier la physique ou l’astrophysique à l’Université de Stanford ou de Princeton, aux Etats-Unis.

De multiples astronomes vont désormais observer la planète avec d'autres instruments, obtenant de nouvelles données qui correspondront peut-être à l'un des modèles prédits par la Nasa.

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